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Questions fréquentes
sur les sexologues en France
Partie 1 — Le Syndicat National des Sexologues Cliniciens
Le Syndicat National des Sexologues Cliniciens (SNSC) est, depuis 1980, l'instance représentative qui structure et encadre la sexologie clinique en France. Il fédère les sexologues cliniciens (sexologues, sexothérapeutes, psychosexologues et sexoanalystes), porte le Code d'Éthique National des Sexologues et tient le répertoire public ACENOS, qui permet à chacun de vérifier la légitimité d'un professionnel. Site officiel : snsc.fr.
Le SNSC a été créé et enregistré à Paris en 1980 par les précurseurs de la sexologie clinique, au moment où la profession se constituait. Il est aujourd'hui déclaré à la mairie de Brest sous le numéro 0614/Q86.
Oui : le Syndicat National des Sexologues Cliniciens (SNSC). C'est la seule organisation syndicale française qui fédère les sexologues cliniciens, quel que soit le titre sous lequel ils exercent : sexologue, sexothérapeute, psychosexologue ou sexoanalyste. Tous sont sexologues cliniciens dès lors qu'ils sont titulaires d'un numéro ACENOS.
En France, comme dans la plupart des pays européens, le titre de sexologue n'est pas protégé par la loi. La profession y est encadrée par l'instance qui en définit les exigences et garantit au public le sérieux de ceux qui l'exercent : c'est le rôle du Syndicat National des Sexologues Cliniciens. Fondé par les précurseurs de la sexologie en France, le SNSC est le garant du Code d'Éthique National des Sexologues et décerne le numéro ACENOS, qui donne au titre de sexologue sa légitimité.
Le SNSC poursuit sept missions :Fédérer les sexologues cliniciens et les étudiants en sexologie.Représenter la profession auprès des pouvoirs publics et des institutions.Accompagner les sexologues, de l'installation au développement de leur activité.Proposer un réseau de partenaires au service des professionnels.Favoriser la formation continue.Promouvoir la qualité et l'éthique des pratiques, par le Code d'Éthique National des Sexologues.Permettre au public de vérifier la légitimité d'un professionnel grâce au répertoire ACENOS.
Le SNSC est administré par son Conseil d'Administration, qui adopte et révise le Code d'Éthique National des Sexologues. Son bureau réunit Sandra Saint-Aimé, Présidente ; Isabelle Braun-Lestrat, Vice-Présidente ; Virginie Turi, Secrétaire ; Jacqueline Breut, Trésorière. Une commission d'éthique conseille les membres et instruit les manquements allégués.
Le SNSC est financé exclusivement par les cotisations de ses adhérents, et son action repose sur l'engagement bénévole de ses membres. Cette indépendance est inscrite dans son Code : aucune pratique ni aucune institution ne peut prétendre à la primauté dans le domaine sexologique (art. 25).
Les Midis du Syndicat sont les webinaires mensuels du SNSC, organisés un vendredi par mois à l'heure du déjeuner, en visioconférence. Coanimés par la Présidente, les membres du bureau et des adhérents, ils traitent de sujets cliniques et professionnels. Ce sont des espaces de travail confidentiels, ni enregistrés ni rediffusés. Agenda : snsc.fr/evenements.
Par e-mail à contact@snsc.fr, ou via le formulaire de snsc.fr/contact. Le SNSC est également présent sur LinkedIn, Facebook, Instagram et X.
Partie 2 — Le métier de sexologue en France
Un sexologue est un professionnel formé à la sexologie, l'étude de la sexualité humaine dans ses dimensions psychologiques, relationnelles, corporelles et sociales. En France, les sexologues exercent pour l'essentiel comme sexologues cliniciens : ils accompagnent les personnes et les couples dans leurs difficultés sexuelles, affectives et relationnelles. Le Syndicat National des Sexologues Cliniciens (SNSC) est leur syndicat national.
Le sexologue clinicien est un professionnel de l'accompagnement psycho-sexuel et relationnel. Selon le Code d'Éthique National des Sexologues, il a suivi au moins deux ans de formation théorique et pratique en sexologie clinique, une thérapie personnelle, et se soumet à une supervision régulière. Il évalue la demande, informe le patient du cadre proposé, puis l'accompagne par des méthodes validées par la recherche.
Les sexologues cliniciens regroupent plusieurs approches thérapeutiques qui constituent une seule et même discipline, la sexologie clinique : sexologues, sexothérapeutes, psychosexologues et sexoanalystes. Tous sont sexologues cliniciens dès lors qu'ils sont titulaires d'un numéro ACENOS, qui justifie d'une formation complète en sexologie clinique et d'un engagement à exercer dans le respect du Code d'Éthique. Ils se distinguent par leur méthode, non par leur légitimité.TitreCe qui le caractériseSexologue clinicienLe titre de référence de la discipline : accompagnement global, psycho-sexuel et relationnelSexothérapeuteAccent mis sur la thérapie des difficultés sexuelles, individuelle ou de couplePsychosexologueAccent mis sur l'articulation entre vie psychique et sexualitéSexoanalystePratique de la sexoanalyse, approche centrée sur l'imaginaire érotique et l'histoire psycho-sexuelle
Un sexothérapeute centre sa pratique sur la thérapie des difficultés sexuelles : baisse du désir, troubles de l'érection ou de l'orgasme, douleurs, vaginisme, éjaculation précoce. Il exerce en individuel ou en sexothérapie de couple. Il est sexologue clinicien dès lors qu'il est titulaire d'un numéro ACENOS, vérifiable dans le répertoire du SNSC.
Un psychosexologue travaille particulièrement le lien entre vie psychique, émotions et sexualité. Il est sexologue clinicien dès lors qu'il est titulaire d'un numéro ACENOS, décerné par le SNSC dans les mêmes conditions que pour ses confrères.
Un sexoanalyste est formé à la sexoanalyse, approche développée au Québec par Claude Crépault, qui explore l'imaginaire érotique et l'histoire psycho-sexuelle de la personne. Il est sexologue clinicien dès lors qu'il est titulaire d'un numéro ACENOS, vérifiable dans le répertoire du SNSC.
Ce sont deux disciplines distinctes et complémentaires. Le sexologue clinicien accompagne la dimension psycho-sexuelle et relationnelle ; le médecin qualifié en sexologie reste avant tout médecin, avec ses fonctions propres, dont l'examen et la prescription. Lorsqu'un examen physique est nécessaire, le sexologue clinicien oriente vers un professionnel de santé (Code, art. 14) : ils travaillent de pair.
Non. La sexualité n'est pas une maladie : la sexologie n'est pas une spécialité médicale reconnue par l'Ordre des médecins. Un médecin formé en sexologie est un médecin qualifié en sexologie, même s'il se présente comme « médecin sexologue ». La sexologie clinique est une discipline à part entière, portée par les sexologues cliniciens.
En France, comme dans la plupart des pays européens, le titre de sexologue n'est pas protégé par la loi. La profession y est encadrée par l'instance qui en définit les exigences et garantit au public le sérieux de ceux qui l'exercent : le Syndicat National des Sexologues Cliniciens. C'est le numéro ACENOS, décerné par le SNSC, qui donne au titre de sexologue sa légitimité.
Les motifs les plus fréquents sont la baisse ou la différence de désir dans le couple, les troubles de l'érection, de l'éjaculation ou de l'orgasme, les douleurs pendant les rapports, le vaginisme, les difficultés de communication intime, les questionnements sur l'orientation ou l'identité, la sexualité après une maladie, un accouchement ou un événement de vie. Selon OpinionWay (2019), plus d'un Français sur deux déclare avoir été confronté à un trouble de la santé sexuelle.
Partie 3 — Le Code d'Éthique National des Sexologues
Le Code d'Éthique National des Sexologues est le texte par lequel le Syndicat National des Sexologues Cliniciens encadre la profession. Il énonce, en 36 articles, les règles que les sexologues cliniciens se donnent à eux-mêmes et que chaque membre s'engage à respecter sur l'honneur, par écrit, à son adhésion, puis réaffirme chaque année. Sa version 2026.1 est en vigueur au 23 octobre 2026. Il est public : snsc.fr/code-ethique-sexologue-sexotherapeute.
Le Code d'Éthique National des Sexologues garantit notamment :une information claire, avant tout engagement, sur le cadre, la méthode, le rythme, la durée et le coût des séances (art. 7) ;des honoraires annoncés avant la première séance (art. 8) ;le droit d'interrompre l'accompagnement à tout moment, sans se justifier (art. 7) ;des méthodes validées par la recherche, sans influence des convictions du praticien (art. 9) ;un accueil sans discrimination (art. 11) ;le secret professionnel, y compris sur l'existence même de la consultation (art. 16).
La sexologie clinique ne comporte aucun contact physique à visée sexuelle, ni aucune démonstration ou participation du praticien à une pratique sexuelle (Code d'Éthique National des Sexologues, art. 14). Lorsqu'un examen physique est nécessaire, le sexologue clinicien oriente vers un professionnel de santé habilité. Tout autre contact suppose que le patient en ait été informé et y ait consenti.
Non, jamais. Le Code d'Éthique National des Sexologues interdit toute relation sexuelle ou amoureuse avec un patient, pendant la prise en charge et après son terme, sans limitation de durée (art. 13). L'interdiction s'étend aux proches du patient rencontrés dans le cadre du suivi et aux personnes que le sexologue forme ou supervise.
Non. Le Code d'Éthique National des Sexologues interdit tout accompagnement visant à modifier ou à réprimer l'orientation sexuelle ou l'identité de genre d'une personne (art. 12). Ces pratiques, sans fondement scientifique, sont pénalement réprimées en France depuis la loi du 31 janvier 2022. Accompagner une personne qui s'interroge, à son rythme et sans résultat prédéterminé, relève en revanche pleinement de la mission du sexologue clinicien.
Dès la première séance, le sexologue clinicien précise qui est le destinataire du travail et ce qu'il fera d'une information confiée par l'un des partenaires en l'absence de l'autre (art. 21). Il ne prend pas parti, n'exerce aucun arbitrage et ne rédige aucun écrit destiné à une procédure entre les partenaires.
Oui, avec l'accord des titulaires de l'autorité parentale et en recherchant l'adhésion du mineur lui-même (art. 22). Le sexologue clinicien lui réserve un espace de parole propre et lui explique ce qui sera partagé avec ses parents. Tout contenu de nature sexuelle n'est abordé que dans une visée strictement clinique, éducative et adaptée à son âge.
Si le professionnel est membre du SNSC, il est possible de saisir le syndicat à contact@snsc.fr. La commission d'éthique instruit les manquements allégués et rend un avis motivé. Le Conseil d'Administration peut ensuite prononcer, selon la gravité, un rappel à l'éthique, un avertissement écrit, la suspension ou le retrait du numéro ACENOS, ou l'exclusion du syndicat (art. 32 à 34). Tout fait susceptible de constituer une infraction relève par ailleurs des autorités compétentes.
Oui. La procédure est contradictoire : le professionnel est informé des griefs par écrit, a accès au dossier, présente ses observations et peut être entendu, assisté de la personne de son choix (art. 34). Toute mesure peut faire l'objet d'un recours (art. 35). La commission d'éthique, tenue à la plus stricte confidentialité, ne dispose elle-même d'aucun pouvoir de sanction.
Partie 4 — Consulter un sexologue en confiance
Le moyen le plus sûr est de consulter le répertoire ACENOS du Syndicat National des Sexologues Cliniciens, librement accessible sur snsc.fr/repertoire-acenos. Chaque professionnel qui y figure a justifié sa formation sur pièces et réaffirme chaque année son engagement au Code d'Éthique National des Sexologues. L'annuaire des adhérents permet ensuite de trouver un sexologue par région.
Quatre vérifications suffisent :Son numéro ACENOS figure-t-il dans le répertoire sur snsc.fr/repertoire-acenos ?A-t-il suivi au moins deux ans et 200 heures de formation en sexologie clinique ?Annonce-t-il clairement ses honoraires et son cadre de travail avant la première séance ?Se garde-t-il de promettre un résultat ou une guérison ? Le Code d'Éthique National des Sexologues l'interdit (art. 27).Consulter un sexologue, c'est confier son intimité : chacun a le droit de savoir à qui.
La consultation est un entretien, en présentiel ou à distance. Le sexologue clinicien évalue la demande, vérifie qu'elle relève de sa compétence — sinon il oriente vers un professionnel qualifié —, puis présente le cadre, la méthode, le rythme, la durée prévisible et le coût de l'accompagnement. Le patient consent librement et peut arrêter à tout moment (Code d'Éthique National des Sexologues, art. 6 et 7).
Oui. Le secret professionnel couvre tout ce que le sexologue clinicien apprend dans son exercice, y compris le fait même que vous le consultiez (art. 16). Aucune information n'est transmise à un proche ou à un conjoint sans votre accord (art. 18), et aucun entretien n'est enregistré sans votre accord écrit (art. 20).
Oui, les trois. Le sexologue clinicien reçoit des personnes seules, des couples et, avec l'accord de leurs parents, des mineurs. La téléconsultation obéit aux mêmes exigences que le présentiel : cadre confidentiel des deux côtés de l'écran et outils sécurisés (art. 20).
Oui. Le Code d'Éthique National des Sexologues impose d'accueillir toute personne sans discrimination liée à son orientation sexuelle, son identité ou son expression de genre, sa configuration relationnelle, ses pratiques, son handicap, son état de santé, son âge, son origine, sa religion ou sa situation sociale (art. 11). L'accompagnement des personnes en situation de handicap obéit aux mêmes exigences de dignité et de consentement (art. 23).
La consultation d'un sexologue clinicien n'est pas prise en charge par l'Assurance Maladie. En revanche, de plus en plus de mutuelles remboursent les consultations de sexologue en tenant compte du numéro ACENOS, gage d'une formation vérifiée et d'un engagement éthique renouvelé chaque année. Le bon réflexe : vérifier son contrat et demander au praticien son numéro ACENOS. Les honoraires doivent être annoncés avant la première séance (Code d'Éthique National des Sexologues, art. 8).
Partie 5 — Le numéro ACENOS et le répertoire
Le numéro ACENOS — « Adhérent au Code d'Éthique National Officiel des Sexologues » — est décerné par le Syndicat National des Sexologues Cliniciens. Il atteste une formation complète en sexologie clinique, vérifiée sur pièces, et un engagement à exercer dans le respect du Code d'Éthique, renouvelé chaque année (Code, art. 28). C'est ce numéro qui donne au titre de sexologue sa légitimité. Un diplôme s'obtient une fois ; un numéro ACENOS s'honore chaque année.
Le répertoire ACENOS est le système d'information national de référence des sexologues cliniciens. Librement consultable sur snsc.fr/repertoire-acenos, il permet au public, aux institutions, aux mutuelles et aux professions de santé de vérifier en quelques secondes l'identité, la formation et l'engagement éthique d'un professionnel.
Il suffit de saisir le numéro, ou le nom du professionnel, dans le moteur de recherche du répertoire sur snsc.fr/repertoire-acenos. Le numéro ACENOS est unique, personnel et composé de 12 caractères. Un numéro introuvable dans le répertoire n'est pas valide.
Le SNSC attribue le numéro ACENOS après vérification sur pièces d'une formation théorique et pratique en sexologie clinique d'au moins deux ans et 200 heures, sanctionnée par un diplôme universitaire ou par le diplôme d'un institut de sexologie dont la compétence est reconnue par le syndicat (Code, art. 1). Le professionnel s'engage ensuite par écrit, sur l'honneur, à respecter le Code d'Éthique National des Sexologues. L'attestation est réservée aux professionnels diplômés.
Oui, et c'est ce qui en fait la valeur : le numéro ACENOS est le seul numéro professionnel des sexologues qui peut se perdre. Son maintien repose sur l'engagement réaffirmé chaque année ; en cas de manquement au Code, il peut être suspendu ou retiré par le Conseil d'Administration du SNSC (art. 34). Son titulaire doit cesser tout usage dès qu'il n'est plus en cours de validité (art. 28).
Le système ACENOS, avec son numéro professionnel à 12 caractères, a été lancé par le SNSC en juin 2024. Le répertoire constitue aujourd'hui le plus grand réseau vérifié de sexologues cliniciens en France, et s'enrichit chaque semaine de nouveaux professionnels.
Partie 6 — Devenir sexologue clinicien et rejoindre le SNSC
Selon le Code d'Éthique National des Sexologues, le sexologue clinicien a suivi au moins deux ans de formation théorique et pratique en sexologie clinique, représentant au moins 200 heures d'enseignement, sanctionnée par un diplôme universitaire ou par celui d'un institut de sexologie reconnu par le SNSC (art. 1). S'y ajoutent une thérapie personnelle (art. 2), une supervision régulière (art. 3) et une formation continue tout au long de l'exercice (art. 4). Formations : snsc.fr/formation-sexologue-sexotherapeute-psychosexologue.
Parce que la clinique de l'intimité engage aussi celui qui écoute. Le Code d'Éthique National des Sexologues exige une thérapie personnelle distincte de la formation, et une supervision régulière à laquelle le praticien recourt sans délai lorsqu'une situation excède ses ressources, met en jeu sa neutralité ou soulève une question éthique (art. 2 et 3).
Elle s'est construite à partir des années 1970 par plusieurs initiatives convergentes : l'enseignement hospitalo-universitaire de Robert Gellman à l'hôpital Necker, les instituts cliniques privés — l'Institut de sexologie de Jacques Waynberg (1976), l'École Française de Sexologie fondée par Robert Gellman et Claire Gellman-Barroux — puis les DU et DIU. La Société Française de Sexologie Clinique est fondée en 1974.
Le SNSC accueille trois profils :ProfilConditionsSexologue clinicien (membre titulaire)Formation d'au moins deux ans et 200 heures en sexologie clinique, diplôme universitaire ou d'un institut reconnu par le SNSC, engagement écrit au Code d'Éthique National des SexologuesÉtudiant en sexologieÊtre engagé dans une formation diplômante ou certifiante en sexologieProfessionnel de santé, de l'éducation ou de la relation d'aideExercer en libéral, en institution ou en association, respecter le code d'éthique de sa profession, travailler en réseau interdisciplinaireAdhésion : snsc.fr/rejoignez-nous.
Adhérer au SNSC, c'est obtenir un numéro ACENOS vérifiable par les patients, figurer dans l'annuaire national des sexologues adhérents, bénéficier du conseil de la commission d'éthique, participer aux Midis du Syndicat, être accompagné dans son installation et contribuer à la reconnaissance de la profession auprès des pouvoirs publics.
Non, pas avant d'être diplômé. Un étudiant peut adhérer au SNSC dès son entrée en formation et bénéficier du réseau ; l'attestation ACENOS est réservée aux professionnels ayant achevé et justifié leur formation complète en sexologie clinique.
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